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SOUS LES PAVÉS, JACQUES ATTALI

Après François Bayrou, Bernard-Henri Lévy et Ségolène Royal, cette fois c’est Jacques Attali qui accepte notre invitation. Le conseiller (occasionnel?) de Sarkozy à rendu ‘son’ rapport de la Commission pour la libération de la croissance française au Président de la République le 27 janvier 2008. Il est donc aujourd’hui le 4e invité de « Sous les pavés… » Une émission à suivre en trois épisodes…

Ci dessous, la première partie. Rencontre des journalistes et ITV face à face

Nous sommes dans la loge maquillage,
avec Emilie Raffoul, de Canal +, responsable de Jeudi Investigation qui est arrivée en retard, Guillaume Duval, rédacteur en chef d’Alternatives économiques, un peu plus tendu que les autres, mais qui nous réserve des question “pointues”, et Bertrand Delais, journaliste de droite, chroniqueur le midi sur Canal +, un esprit libre un peu entravé par un coude brisé suite à une chute de vélo.
Brièvement, ils nous parlent des enquêtes ou des films qui, au présent, les occupent.

Interview en face à face entre Jacques Attali et John Paul Lepers
L’enfance en Algérie, son père qui, le jour de l’indépendance a « la conscience aigue de ce qu’il fallait partir », l’ENA, ce « concours de beauté », ou la rencontre avec Mitterrand - en boite de nuit, et le mois de mai 1968 qui le surprend, déjà contradictoire, prof à l’X sur le lieu des barricades, et sous-préfet, déjà, « chargé du maintien de l’ordre », dans la Nièvre…

Ci dessous la deuxième partie: L'actualité (Liechstenstein, les enfants et la shoah, le "casse-toi pauvre con!), Sarkozy et Mitterrand...

Les paradis fiscaux : le scandale allemand des comptes au Liechtenstein

La discussion se porte sur l’argent, la morale, la richesse… Pour lui, le scandale allemand révèle cette « verrue sur l’Europe » que constitue les paradis fiscaux. Deux immoralités sont en jeu, nous dit-il : l’immoralité de la pauvreté apparente (on cache une richesse) et l’immoralité de la richesse sale. Il parle de la France, qui est en train de changer, mais où longtemps a régné une « conception française » selon laquelle « le pouvoir est un substitut à l’argent ». Maintenant, développe t-il, c’est une conception « catholique des choses »…
Et puis Jacques Attali tient à le souligner, pour lui, l’argent n’est pas nécessairement sale. La richesse est bienvenue, quand elle se met au service de la lutte contre la pauvreté. A la question « vous êtes riche ? » il répond d’abord philosophiquement : « Ah oui, à bien des points de vue ». Et puis précise : «Je n’ai hérité de rien, j’ai gagné de l’argent, ce que j’ai gagné avec les livres ».

La proposition présidentielle de parrainage d’enfant juif victime de la Shoah par les élèves de CM2

L’ancien conseiller de François Mitterrand se sent « impliqué dans l’histoire du peuple juif » mais ne va pas aux « dîners mondains » (en faisant allusion au dîner du CRIF). Et il avoue : « Quand je l’ai entendu la première fois, j’ai trouvé ça très bien ». « Mais, le fait de ne pas l’avoir préparé à l’avance, de ne pas avoir associé celle qui aurait dû être associé plus que personne (…) Simone Veil me paraît une erreur ‘tactique’ ». Une chose pourtant l’a choquée, le fait que, dans le discours, il était question des enfants juifs ‘français’, sachant qu’il y a « beaucoup plus d’enfants juifs non français que d’enfants juifs français qui ont été lâchement envoyés dans les camps ». Pourquoi que les français ? Au final donc, « une bonne idée affreusement mal présentée, affreusement mal préparée »…
Au passage, il exprime ce regret que, dans notre pays , un vrai travail sur la collaboration n’ai pas eu lieu … Il parle de ce travail de mémoire que nous n’avons pas fait, que les Allemands, les Autrichiens ont fait. Soulignant que les derniers « survivants » vont disparaître…
Et puis forcément, le sujet y mène, il évoque Mitterrand, et donc Bousquet, bien sûr. Un dîner avec Bousquet, bien avant le livre de Péan, et ses révélations, au cours duquel Mitterrand, pour explication, lui souffle : « il a sauvé la vie » à tous ceux qui sont autour de la table…

le « casse toi pauvre con »

Le visionnage (encore, et encore) de la vidéo du Parisien.fr entraîne ce petit monde à parler calmement de l’action et de la majesté, Jacques Attali déplore pourtant la société d’hyper surveillance généralisée qui est devenue la nôtre et pardonne Nicolas Sarkozy, « un ami ». « Pas un ami politique, mais un ami personnel ». On lui demande ce qu’il pense, de la fonction présidentielle qui s’abîme : « Progressivement, l’Etat s’est dissout dans la réalité de la globalisation et donc, le Président n’est que l’incarnation de cette dissolution… Quel qu’il soit… ».
Pour lui, Nicolas Sarkozy a atteint le but de sa vie et désormais, il s'en cherche un autre... Réformer la France? peut-être, sans doute... Sarkozy, Jacques Attali l'attend : s'il veut agir, pour moderniser le pays, affirmer sa stature de chef d'Etat, c'est simple, une seule fenêtre s'offre à lui : c'est tout de suite, au lendemain des municipales, avant juin 2009, les prochaines élections...
Et pourtant, devant une vidéo de LaTéléLibre (bientôt diffusée dans son ensemble) dans laquelle Michel Onfray parle de Nicolas Sarkozy, l'ex sherpa de Mitterrand dénonce le « très grand danger qui se passe dans Paris, c’est de faire de la politique comme on fait du Shakespeare, c’est-à-dire en examinant seulement le caractère d’un homme… ».
Interrogé sur la mise en avant dans les médias des conseillers du Président de la République, Guéant, Mignon et Guaino, il comprend : « c’est son choix, je comprends qu’il les laisse parler… » . Toutefois, il est très ferme sur un point : « Je comprends très mal, je suis même extrêmement choqué, quand un conseiller dit : c’est moi qui ai écrit un discours, ça, je trouve ça inacceptable ».

Ci dessous, la troisième partie: Le rapport et la "libération de la croissance française", la séquence au bar avec le comparatif Ségo-Sarko

Le rapport Atalli

C'est l’heure de débattre du rapport de la Commission pour la libération de la croissance française. « Pour être correct avec l’histoire, ce n’est pas Nicolas Sarkozy qui me l’a demandé, c’est François Fillon».
Un petit zapping vidéo compilant quelques extraits de la période de réception du rapport, à la fin janvier, parvient enfin à le faire, grimacer, presque sourire : « Vous ne me reprendrez pas en situation de repartir dans le jeu des petites phrases, je l’ai fait une fois, ça suffit, je ne regrette pas de l’avoir fait, mais la parenthèse est fermée.»

Attali essaye de tenir le cap, se défend, explique que son rapport est un rapport «apolitique » « pour le pays».
Il insiste : « Encore une fois, je n’ai pas demandé à faire ce rapport. S’il n’est pas mis en œuvre ce ne sera pas notre échec, ce sera l’échec du pouvoir politique – nous, on a fait notre travail, il faut juger nos propositions sur ce qu’elles sont, et pas sur leur mise en œuvre ».
Guillaume Duval, l’économiste de la bande est malgré tout sans vergogne, et Jacques Attali explique, développe, sans relâche. Taxis, allocations familiales, mobilité sociale, carte scolaire : « La carte scolaire aujourd’hui est une extraordinaire hypocrisie, chacun sait que quand quelqu’un a une sorte de possibilité d’ « initié » pour savoir où mettre ses enfants, il peut le faire, donc la carte scolaire est un paravent devant une inégalité extrêmement profonde (…) deuxièmement la vraie question est de créer les conditions de l’égalité des moyens dont disposent les écoles . »
Les journalistes l’interrogent : un rapport libéral, trop libéral, pas libéral, les blocages français ? Le mal français…
« Le monde évolue vers une économie du savoir, si nous ne faisons pas monter le niveau de savoir, depuis la maternelle jusqu’à la recherche, et surtout en allant trouver tous les talents, où qu’ils soient, à commencer par les quarante pour cent de gamins qui sont au chômage dans les banlieues, le pays va mourir. »
En creux, sans relâche, cet immobilisme politique « depuis 86 » dit Attali. Depuis la première cohabitation « rien n’a été fait ». Et toujours, ce constat : « Je pense que la France dort politiquement, je ne dis pas socialement, ni économiquement, ni culturellement… »
Et Sarkozy, toujours. A un détour, c'est John Paul qui s’exclame mais c’est un gouvernement de droite : « ils vont pas donner de l’argent aux pauvres quand même ! »…

Séquence au bar

Autour d’un verre de blanc, Jacques Attali, qui ne boit pas, dans la vie, et avoue qu’il n’y connaît rien en vin. Il avale une lichette et se confie, sur ceux qu’il admire, sur ces passages dans les bidonvilles lointains, dans le cadre de ses activités avec qui lui permettent, à lui qui se veut si profondément et « extraordinairement désintéressé» de relativiser, et puis Ségolène, qui "sera Présidente de la République", dixit Attali « Pour moi, je n’ai pas le moindre doute là-dessus… Je le pense depuis le premier jour, depuis le jour où elle est entrée dans mon bureau.. »
Et Nicolas Sarkozy, il ne l’est pas donc ?
« Il l’est différemment …elle est un homme …une femme d’Etat « classique » comme on aime en France, c’est à dire qui incarne sérénité, stabilité, une sécurité, elle est…« royale » voilà… Lui, il incarne un homme d’Etat… peut-être du XXIème siècle, on ne sait pas… Mais il ne peut l’être que par la réussite d’une action. S’il n’y a pas de réussite de l’action, il ne sera pas un homme d’Etat ».

Karin Yaniv

SOUS LES PAVÉS, JACQUES ATTALI
Enregistrée au deuxième sous-sol d’Atlantis, le 28 Février 2008, entre 18H30 et 20H00

 

APPEL POUR UN POINT ROUGE LAÏQUE

LATÉLÉLIBRE VOUS CONVIE À UN DÉBAT CITOYEN PLACE DE LA RÉPUBLIQUE

Mardi 19 février 2008

de 17H30 à 18H30

Au centre de la place de la République à Paris

Thème du Point Rouge: la Laïcité, Dieu et notre République

Les nombreuses et récentes déclarations du Président Sarkozy, sur la place et le rôle de Dieu dans notre société, ont suscité des réactions très fortes de simples citoyens et de responsables du monde politique, de droite comme de gauche.

17 personnalités gaullistes, socialistes et centristes, dont Ségolène ROYAL, François BAYROU et Dominique de VILLEPIN ont signé ensemble l’appel du 14 février initié par le journal Marianne « POUR UNE VIGILANCE RÉPUBLICAINE ». Dans cet appel, les signataires réaffirment “leur attachement aux fondamentaux d’une laïcité ferme et tolérante”.

RAPPEL DE DEUX DÉCLARATIONS DE NICOLAS SARKOZY

À la basilique Saint-Jean de Latran à Rome, le 20 décembre dernier, M. Sarkozy avait déclaré : “dans la transmission et dans l’apprentissage de la différence entre le bien et le mal, l’instituteur ne pourra jamais remplacer le curé ou le pasteur”.

Au dîner du CRIF (Conseil représentatif des institutions juives de France) le 14 février dernier, il a confirmé sa préférence politique pour une existence de Dieu: “le drame du XXe siècle n’est pas né d’un excès de l’idée de Dieu, mais de sa redoutable absence”

Le Point Rouge de LaTéléLibre est ouvert à tous, responsables politiques et citoyens. Croyants et non-croyants, partisans et opposants au Président de la République. Toute parole pourra être exprimée et discutée.

À mardi, donc.

Merci de faire tourner cet appel!

L’équipe de LaTéléLibre.

"MADÂME" DEUXIÈME PARTIE

Alors que Carla Bruni devient officiellement la nouvelle “première dame” de France, et que Madame Bernadette Chirac retrouve les plateaux de télés (TF1 20H, ce jeudi 31 janvier) pour relancer son opération “Pièces Jaunes”,voici la deuxième partie du film interdit, “Madâme”…

Troisième et dernière partie bientôt!

LE FILM "MADÂME" POUR LE PREMIER ANNIV' DE LATELELIBRE

"Madâme", le film interdit, sur LaTéléLibre!

Le 24 janvier 2008 marque le 1er anniversaire de latelelibre.fr , 1ère web-télé en France et nouveau media, citoyen, d’information.

Pour fêter cet anniversaire, nous vous proposons de voir ici la 1ère partie du documentaire jamais diffusé à la télévision sur Bernadette Chirac, "Madâme", réalisé par John Paul Lepers et Jean Sebastien Desbordes.

Un film d'abord commandé par Canal+ puis ensuite interdit. Une seule salle de cinéma, l'Entrepôt à Paris le projettera pendant quelques mois, début 2007. Cette interdiction sera une des raisons parmi celles qui nous motivèrent à créer ce nouveau media... Libre et indépendant.

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SARKOZY SE MOQUE D'ACT UP

Trois militants d’Act up arrêtés lors du discours de Sarkozy alors qu’ils tentaient de protester contre un candidat UMP, condamné pour homophobie, qui se présente aux municipales de Tourcoing

Présent lors du Conseil National de l’UMP samedi dernier, où Nicolas Sarkozy recevait son « ami » Tony Blair je n’avais pas bien compris l’action de quelques militants d’Act up. En plein discours du Président Sarkozy, trois militants énervés s’étaient levés dans les tribunes réservés à la presse, hurlant des slogans inaudibles et brandissant des pancartes pas très lisibles. Vite ceinturés et muselés par le service d’ordre, ils furent évacués de la salle sous les moqueries du Président Français.
Après le meeting j’apprenais que les militants avaient été placés en garde à vue et qu’ils protestaient en fait contre l’investiture par l’UMP du tristement célèbre, Christian Vanneste aux prochaines élections municipales de Tourcoing.

Voici l’histoire : Christian Vanneste déclarait en 2006 que l’homosexualité était « inférieure à l’hétérosexualité », et que si « on la poussait à l’universel », elle serait « dangereuse pour l’humanité ». Ces propos avait valu à Christian Vanneste une condamnation du tribunal correctionnel de Lille pour homophobie, en janvier 2006, peine qui s’était vue confirmée en appel un an plus tard. Nicolas Sarkozy avait à l’époque condamné « fermement », et l’UMP décidé de ne pas investir Vanneste aux législatives. C’est « la plus grande sanction de sa famille politique » avait alors répondu Luc Chatel, porte parole de l’UMP, à ceux qui réclamaient son exclusion pure et simple du parti. Dont acte.
Seulement voilà, c’est bien sous l’étiquette CNI-UMP qu’il s’est présenté dans le Nord en juin dernier. Et plus important, il a gagné. Or le parti, qui ambitionne de ravir au PS la tête de la Communauté Urbaine de Lille, a fait de la prise de la Mairie de Tourcoing un enjeu majeur des municipales dans le Nord. Plus question alors de s’encombrer de l’homophobie du candidat et de la parole donnée, c’est sans complexe que l’UMP choisit Vanneste pour cette mission. Lors du Conseil National de ce week end, c’est sans complexe que Sarkozy lance avec mépris, « ça fait des années qu’ils protestent et ça ne sert à rien », « il n’en ont trouvé que 2, dans un pays de 64 millions d’habitants, y’a plus que ça ! »…

A gauche, la porte-parole du groupe socialiste à l’Assemblée, Aurélie Filippetti se déclare scandalisée. « Il est inadmissible que des responsables politiques condamnés pour des propos homophobes, puissent encore prétendre, dans notre pays, à un mandat politique », et elle poursuit à propos de l’incident qui a eu lieu lors du Conseil National de l’UMP, « je suis extrêmement choquée aussi que le Président de la république ait cru bon d’humilier des militants d’Act up qui l’interpellaient ».

La députée de Moselle s’indigne également de ce que le secrétaire général adjoint de l’UMP, Dominique Paillé, puisse aujourd’hui louer « les qualités d’homme, les convictions personnelles, l’énergie et la clairvoyance » d’un homophobe avéré, condamné et désavoué par la classe politique. L’argument de Paillé ? « Les électeurs de Tourcoing lui ont renouvelé leur confiance très largement lors des législatives. » Il a été condamné ? « Le juge en matière électorale, ce sont les électeurs. »
Peut être ces derniers l’entendront-ils en mars.

John Paul Lepers, Joseph Hirsch

Images: Bedredine Medjoubi

Montage: Jane Schinasi

SOUS LES PAVÉS, SÉGOLÈNE ROYAL

VOICI L'INTÉGRALE DE "SOUS LES PAVÉS, SÉGOLÈNE ROYAL" (épisodes 1, 2 et 3)

A l’occasion de la sortie de son livre “Ma plus belle d’histoire, …c’est vous” Ségolène Royal est la troisième invitée de “Sous les pavés…”.slp-royal-2.jpg

Photo Thomas Haley-Sipa Press

PREMIÈRE PARTIE

Nous sommes dans la loge maquillage.

Les journalistes, seuls, préparent l’interview de Ségolène Royal. Un peu poussée par John Paul, Françoise Degois qui suit le PS pour les auditeurs de France Inter évoque les difficultés rencontrées en suivant Ségolène Royal. Sébastien Calvet, photographe à Libération se déclare prêt à affronter celle qui ne lui a jamais adressé la parole. Enfin, Guy Birenbaum, brillant éditeur, s’apprête à découvrir celle qu’il n’a jamais vu ailleurs que dans sa lucarne, mais il n’en pense pas moins…

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DEUXIÈME PARTIE

L’actu et les relations avec les reporters

À propos de la visite officielle de Kadhafi organisée par le Président Sarkozy. Ségolène reprend son leitmotiv sur les contrats liés au nucléaire: ils sont dangereux quand il s’agit de dictatures. Et qu’un rapport américain lui donne raisons sur sa position concernant le nucléaire civil et l’Iran

Ségolène Royal et sa relation avec les reporters

Focus, photos de Sébastien Calvet à l’appui, sur les rapports très conflictuels de madame Royal avec les journalistes de terrain, pendant toute sa campagne. Des extraits du documentaire “Le Jour de Gloire”, notre film sur la campagne de l’élection présidentielle, seront diffusés pour illustrer le débat entre les journalistes et Ségolène Royal.

« Je ne veux pas me faire dévorer par les photographes »

Elle rigole sur les photos de ses chaussures mais elle dit « Je me pose la question de savoir comment ça se fait qu’une candidate à la Présidentielle soit représentée par ses pieds. »

« Je ne suis pas comme Angela Merkel. Peut-être aurais du porter des pantalons, (…)  Je ne me suis pas déguisée en homme. »
A propos des journalistes
« Je ne veux pas être dans la connivence (…) Paradoxalement, j’estime qu’avec cette attitude je respecte les journalistes. Je ne suis pas comme Sarkozy qui est fusionnel, qui tape sur le ventre… »

TROISIÈME PARTIE

Le PS, le programme et Bayrou au bar...

Ségolène et le PS, les relations d’extrême proximité entre Sarkozy et les grands médias, un peu de politique politicienne sur l’avenir de l’ex candidate, des analyses et des questions sur les erreurs de stratégie de l’ex candidate…

Enfin, une séquence débridée et surprenante, au bar, autour d’un verre de champagne. Collector! Ségolène, qui raconte dans son livre qu’entre les deux tours, François Bayrou, qui selon elle l’avait conviée, refuse de la voir au dernier moment, et la laisse dans la rue (il a démenti cette info) regarde Guy Birenbaum dans les yeux, et lui lance: “vous m’auriez fait monter, vous…”! La tête de Birenbaum!

SOUS LES PAVÉS, SEGOLENE ROYAL

Enregistrée au deuxième sous-sol d’Atlantis, le 11 Décembre 2007, entre 19H00 et 20H00

Une émission de John Paul Lepers
Préparée par Bertrand Basset
Réalisée par Sébastien Gautheron
Assistant Réalisateur : Julien Vilarrubla
Directeur photo : Jérôme Mignard
Images : Jérôme Mignard, Henry Marquis, Franck Bayard, Laurent Hilaire
Ingénieur Vision : Antoine Poisson
Ingénieur du son : Matthieu Daude Assisté de: Quentin Vernier Palliez
Coordination Technique : Olivier Joubert
Régisseur plateau : Sylvain Auguet
Montage : Anthony Santoro, Benjamin Mercier
Habillage : Jean-Sebastien Desbordes
Journaliste/Scripte : Anne Marie Raphaël
Maquilleuses : Laure Lacornette, Laura
Décorateur : Anthony Oréac

Musique : « To Joss Samake » de Marc Minelli tiré de l’album Electro Bamako,
Avec l'aimable autorisation d'ALL OTHER MUSIC.
Accueil :   Nathalie Leruch
Relation Presse : Anne Quemin
Photographe : Thomas Haley

Directrice de production : Caroline Lançon

Remerciements :
Frédéric Houzelle avec Atlantis Télévision : locaux, studio, régie
Rodrigo Sepulveda-Schultz, avec Vpod.tv : hébergement et maintenance vidéo,
Mayel de Borniol : webmaster
Assistance Audiovisuelle : prêt du matériel son

Merci aux professionnels et aux stagiaires qui ont tous travaillé bénévolement à la construction de « Sous les Pavés… »
Cette émission est à sponsoriser, pour les prix, nous consulter…

Production : On Y Va ! – LaTéléLibre.fr


VOIR LES AUTRES “SOUS LES PAVÉS…”

François Bayrou et Bernard-Henry Lévy

BA: LE POINT ROUGE SUR LA RÉFORME DATI

BANDE ANNONCE

BIENTÔT LE POINT ROUGE CONTRE LA RÉFORME DATI SUR LATELELIBRE.FR

LE POINT ROUGE AVEC FRANCOIS HOLLANDE

Encore une nouvelle émission sur LaTéléLibre!

Le Point Rouge, est une nouvelle émission de débat public et citoyen.

Nous tenterons de vous proposer cette émission régulièrement, tous les vendredi.
Le Point Rouge représente le bouton REC de la caméra, c’est aussi le
logo de LaTélélibre.
Le principe : une invitation est postée sur le site de LaTélélibre pour convier les internautes à un débat qui peut se tenir en pleine rue, dans un endroit emblématique, dans un lieu de convivialité ou de conflit…
Les internautes se mêlent aux passants et interviennent librement autour d’une question d’actualité. John Paul Lepers anime les débats, micro en main, au centre d’un point rouge posé au sol qui matérialise le point de ralliement de l’émission. Un haut–parleur permet à tous d’entendre les débats. Un invité surprise peut se joindre aux participants et répondre aux questions.

Voici donc le premier, avec François Hollande qui a accepté de ce préter au jeu de l'invité surprise face aux passants de la rue Saint Nicolas, à la Rochelle, devant le café "La Java des Paluches", c'était le 1er septembre 2007.


Le thème du jour: Qu'est ce que le PS doit faire pour s'en sortir??...

Le prochain Point Rouge sera diffusé vendredi prochain, 12 octobre sur LaTéléLibre. Cette émission originale et citoyenne est à sponsoriser ou à diffuser sur une chaine de télévision. Mise à prix: 8800 euros... Faut bien qu'on vive!

SOUS LES PAVÉS, BAYROU / 2ÈME PARTIE

Après la première partie de l'émission consacrée à l'actualité, voici donc le débat, plus politique et centrée sur le leader du Modem, François Bayrou. John Paul Lepers, qui désespère d'imposer son autorité aux débatteurs, se détend enfin... Il va falloir se débarasser des automatismes hérités de la télévision normale.

Au menu, la rencontre entre les deux François, Bayrou et Hollande à l'Assemblée Nationale, au sujet de la modification des institutions. Nous nous interessons plus particulièrement à l'indépendance des journalistes, que les deux chefs de parti politique veulent voir inscrite dans la constitution.

Une séquence inédite à la télévision, les journalistes et le responsable politique discutent autour d'un verre de vin blanc. La caméra suit ensuite Bayrou dans les coulisses de l'émission.

ERRATA !

Un bug informatique s'est glissé dans le générique ! Nos plus plates excuses aux personnes concernées, Corrigeons cette erreur comme il se doit :

REALISATEUR : SEBASTIEN GAUTHERON

DIRECTEUR PHOTO : JEROME MIGNARD

IMAGES: JOSEPH HALEY, MATTHIEU MARTIN ET JEROME MIGNARD

VOIR La première partie sur LaTéléLIbre

SOUS LES PAVÉS, BAYROU, PREMIÈRE PARTIE

Nouvelle émission de LaTéléLibre: "Sous les Pavés...". Premier invité, François Bayrou, le leader du Modem, le Mouvement Démocrate.

Le club de la presse de LaTéléLibre est à visionner en deux fois.

Voici donc la première partie: rencontre avec les journalistes Judith Waintraub du Figaro, Françoise Degois de France Inter et Guy Birenbaum des Éditions Ramsay et blogueur sur LePost.fr; interview intime par John Paul Lepers, puis questions d'actualité en plateau. Au menu aujourd'hui, la révolte des moines bouddhistes en Birmanie,  et le travail du dimanche dans les grandes surfaces. Enfin les quotas d'immigration et les contrôles ADN revendiqués par Sarkozy et refusés, pour l'instant par le Sénat. pour voir la deuxième partie, le débat, et la fin en coulisse, il faudra attendre quelques heures... Patience!

Merci aux plus de 30 bénévoles qui ont réussi à démarrer cette aventure. Voici le générique:

SOUS LES PAVÉS, FRANCOIS BAYROU Enregistrée au deuxième sous-sol d’Atlantis, le 2 octobre 2007, entre 19H00 et 20H00  Une émission de John Paul Lepers Préparée par Bertrand Basset  Réalisée par Sébastien Gautheron Assistants Réalisateur : Julien Vilarrubla,  Jeanne Broyon  Directeur photo : Jérôme Mignard Images : Matthieu Martin, Joseph Haley  Ingénieur Vision : Antoine Poisson  Ingénieur du son : Sylvain Girardeau Assisté de: Quentin Vernier Palliez  Coordination Technique : Olivier Joubert Assistant Vidéo: Laurent Hilaire  Régisseur plateau  : Sylvain Auguet  Montage : Benjamin Mercier , Sylvain L’Huillier  Documentaliste : Quentin d’Hainaut  Scripte : Patricia Baert  Maquilleuses : Emmanuelle Cueff, Emily Cescut  Décorateur : Anthony Oréac  Musique : « To Joss Samake » de Marc Minelli tiré de l’album Electro Bamako, Avec l'aimable autorisation d'ALL OTHER MUSIC.   Accueil : Julie Lalande, Tanya Canacoo et Naouel Mokkedes   Relation Presse : Anne Quemin Photographes : Thomas Haley, Luc Pérénom  Directrice de production : Caroline Lançon
Remerciements : Jean-Sébastien Desbordes, conseils et bande annonce Frédéric Houzelle avec Atlantis Télévision : locaux, studio, régie  Rodrigo Sepulveda-Schultz, avec Vpod.tv : hébergement et maintenance vidéo,  Mayel de Borniol : webmaster Assistance Audiovisuelle : prêt du matériel son
Merci également à ceux qui ont participé au pilote avec Quitterie Delmas : Émilie Raffoul, Sébastien Calvet, Nathalie Leruch, Philippe Maréchal, Laurent Schwartz, Jérôme Bernard, Romain Katchadourian, Emilia Simova, Camille Osscini
Merci aux professionnels et aux stagiaires qui ont tous travaillé bénévolement à la construction de « Sous les Pavés… »
Cette émission est à sponsoriser, pour les prix, nous consulter…
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Production : On Y Va ! – LaTéléLibre.fr